La fille du train

La fille du train
Elle a des yeux bleus en amande
Sur son visage, presque parfaite
Les proportions parfaites, les formes
Je devine ses seins alors oui, j'en redemande
Et me rends à cette espèce d'évidence
Je suis en fait comme... les autres hommes

La fille du train
En face de moi
La fille du train
Aura-t-elle un jour envie de moi

Elle écoute de la musique
Dans ses écouteurs blancs
Caresse ses oreilles
Et je devine les sons dedans
Elle a des mains, oui
Elle a des pieds, oui
Elle a des jambes elles sont croisées
Je me demande ce qu'elle cache derrière tous ces petits grains... de beauté

Voilà maint'nant qu'elle se... mouille les lèvres
Elle m'a regardé ou bien je rêve
Elle tourne la tête et ferme les yeux
J'ai dû me tromper et c'est peut-être tant mieux



et
ça aussi j'aime

# Enviado el jueves 19 de noviembre de 2009 16:00

Garder ses idéaux, c'est essentiel. C'est ce qui permet de survivre à toutes les petites désillusions du quotidien.

Garder ses idéaux, c'est essentiel. C'est ce qui permet de survivre à toutes les petites désillusions du quotidien.
On se raccompagnait en trottoirs
Mon bonheur cherchait ses tréteaux
T'étais compagne de mes trop tard
Sûrement qu'on s'arrivait trop tôt
Parfois les calendriers blessent

# Enviado el domingo 18 de octubre de 2009 10:11

Modificado el sábado 24 de octubre de 2009 11:21

Wait And See

Wait And See
Un beau jour que j'allais aller à l'école, une idée bizarre me suivait comme un pot de colle. Elle s'accrochait à moi, à mes chaussettes, comme un poisson pilote à sa roussette.

Je lui dis "Va-t-en, j'ai pas l' temps, il faut que j' décolle", mais elle ne m'écoutait pas, elle était un peu folle.

Elle attendait de moi que je m'arrête, pour grimper de mes pieds jusqu'à ma tête.

Elle avait de petits bras et pleins de poils pour gratter, et de très grand yeux tout ronds où l'on peut se regarder.
Elle m'a tant et tant chatouillé le menton, que je me suis cogné, cogné le front.

C'est alors que plein d'idée poilues sont sorties de ma tête, faisant la ronde et chantant à tue-tête : "Nous on veut pas aller aller à l'école, on préfère voyager, prendre notre envol !"

Salam,Shalom,Salam,
Shalom,Salam,Shalom

Mais l' idée bizarre se chauffait d' un tout autre bois, stop ! la farandole dans un claquement de doigts. Puis elle dit : "Mes amis, écoutez moi, je vous en prie, ouvrez les yeux, faites comme moi".

Les idées poilues ont ouvert de grands yeux tout ronds, et vu qu'autour d'elles, il y avait plus de mille façons de vivre et de parler chez les filles et les garçons de mon école, près de ma maison.

Salam,Shalom,Salam,
Shalom,Salam,Shalom


Depuis ce jour là, j'ai beaucoup beaucoup voyagé grâce à mes copains de l'école et de mon quartier. Et plus tard, et plus tard, quand je serai grand, je saurai voyager dans le c½ur des gens.

# Enviado el martes 13 de octubre de 2009 15:54

Comme une envie de ... liberté. Les rêves ne sont pas fait pour etre raisonnables.

Comme une envie de ... liberté. Les rêves ne sont pas fait pour etre raisonnables.
"Je te parlerais de ma vie
Comme elle peut faire envie
Et décevoir souvent
Comment s'enchaînent
Les joies les douleurs, tout l'temps

Et j'évoque malgré moi
Le vide d'ici-bas
Tout ce qui sans toi ne m'intéresse pas
Je soigne mes blessures
Je sais... que tu me viens déjà"



J'ai peur de tout

# Enviado el sábado 03 de octubre de 2009 16:44

Sait-on jamais où les vents nous mènent ...

Sait-on jamais où les vents nous mènent ...


Rappelez-vous, c'était y'a pas si longtemps,
un soir décidé j'ai changé de camp
mettant dans le grenier de l'oubli mon utopie.
Moi la grande gueule des chemins rebelles,
une nuit mes idéaux se sont fait la belle,
pour des yeux marrons des cheveux bruns, bref, pour une belle.

Qui avait la couleur des promenades,
la douce odeur du parfum des grenades,
qui justifiait son titre de bombe, de grenade.
Mais prière, ne lui en voulez pas trop,
autant vrai qu'elle m'ait retourné le cerveau,
je fus moi-même juge, condamné, coupable, truand, bourreau.
Enfin donc un soir j'ai changé de peau,
j'ai mis une écharpe, des gants, un chapeau.
Et malheureux j'ai consciemment perdu la mémoire.
J'ai pris le ticket pour le triste bateau,
celui qui vous dérive au fil de l'eau
et vous mène peu à peu dans un bien triste brouillard.
J'ai pas fait semblant de toucher le fond,
bien sûr j'ai pris l'alcool pour compagnon.
Juste à gauche de la nuit les poches pleines de hasard
: j'ai joué le rôle du pilier de comptoir,
l'alcoolique de service des fins de bars,
celui qui traîne, ment et mendie deux trois coups à boire.
C'était Fredo le rigolo du quartier.
Le gentilhomme, le brave, le bien aimé.
Celui qui a toujours le sourire mais qui nous fait pitié.
Mais un soir un homme m'a sauvé la vie,
c'était pas Jésus, c'étais pas Dieu, pardi,
juste un homme de passage qui avait bien vécu : un sage.

Il connaissait mon prénom, quel hasard !
Puis il m'a dit : "je t'échange une histoire contre ta liberté"
assurément j'ai accepté !
Et j'ai mis du temps à me rendre compte que,
comme m'a dit ce sage à la fin du conte,
quand t'as touché le fond
soit tu crèves, soit tu remontes.
J'ai pris la meilleure solution,
abandonnant toutes mes ambitions,
celles qui un beau matin
au coin d'la gueule vous insultent.
Celles qui au fil des expériences,
du vécu des atouts des vues de sa science,
celles qui sans prévenir vous fait devenir adulte.
Le pire le comble de cette fin sombre,
m'en revenant du pays des décombres,
tous mes amis avaient également disparu.
J'ai bien eu du mal à les reconnaître,
dû au sérieux de leurs tristes yeux peut-être,
je me suis aperçu qu'ils l'étaient tous devenu.
Alors sait-on jamais où les vents nous mènent,
moi ils se sont bien moqués de ma peine !

Les Ogres De Barback.

# Enviado el miércoles 30 de septiembre de 2009 16:09

Hymne a la beauté

Hymne a la beauté
Viens-tu du ciel profond ou sors-tu de l'abîme,
Ô Beauté ! ton regard, infernal et divin,
Verse confusément le bienfait et le crime,
Et l'on peut pour cela te comparer au vin.

Tu contiens dans ton oeil le couchant et l'aurore ;
Tu répands des parfums comme un soir orageux ;
Tes baisers sont un philtre et ta bouche une amphore
Qui font le héros lâche et l'enfant courageux.

Sors-tu du gouffre noir ou descends-tu des astres ?
Le Destin charmé suit tes jupons comme un chien ;
Tu sèmes au hasard la joie et les désastres,
Et tu gouvernes tout et ne réponds de rien.

Tu marches sur des morts, Beauté, dont tu te moques ;
De tes bijoux l'Horreur n'est pas le moins charmant,
Et le Meurtre, parmi tes plus chères breloques,
Sur ton ventre orgueilleux danse amoureusement.

L'éphémère ébloui vole vers toi, chandelle,
Crépite, flambe et dit : Bénissons ce flambeau !
L'amoureux pantelant incliné sur sa belle
A l'air d'un moribond caressant son tombeau.

Que tu viennes du ciel ou de l'enfer, qu'importe,
Ô Beauté ! monstre énorme, effrayant, ingénu !
Si ton oeil, ton souris, ton pied, m'ouvrent la porte
D'un Infini que j'aime et n'ai jamais connu ?

De Satan ou de Dieu, qu'importe ? Ange ou Sirène,
Qu'importe, si tu rends, - fée aux yeux de velours,
Rythme, parfum, lueur, ô mon unique reine ! -
L'univers moins hideux et les instants moins lourds ?

Charles Baudelaire.

# Enviado el viernes 18 de septiembre de 2009 13:47

Modificado el martes 22 de septiembre de 2009 01:04

Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra en serrant dans ma main tes p'tits doigts

Te parler du bon temps qu'est mort ou qui r'viendra en serrant dans ma main tes p'tits doigts
J'aimais voir son sourire, entendre son rire, la prendre dans mes bras, jouer avec ses cheveux et même quand elle me balançait des saloperies ...

Je l'aime cette "p'tite" chose =)

(Et même avec ça j'ai oublié son anniv ... pfffffff *honteuse*)

# Enviado el viernes 18 de septiembre de 2009 13:58